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- PRESSE -

Le Berry Républicain, déc 2002
LA NOUVELLE REPUBLIQUE - Eté 2008 :    
     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Kevin Texas Band prend de la galette!

Pour fêter la sortie de son troisième CD, "Louisiana Rain" le plus abouti, le groupe blésois enchaîne trois concerts vendredi et samedi.

En 2001, un trio emporté par un gamin de 18 ans qui chouravait les disques de ses parents, charme d'entrée les oreilles des amateurs de blues.

C'est le squelette du Kevin Texas Band : Kevin, flanqués d'Yves et Bruno, vieux routiers des scènes de la région. Très vite, le trio est programmé au festival « Harmonica sur Cher ». Avec comme invité – parce qu'il fallait bien un harmoniciste – Julien Cormier !

«  Nous avons vite perçu toutes ses qualité » se rappelle Bruno. «  Et je crois qu'il souhaitait vraiment jouer avec nous. » C'était parti pour une belle histoire qui fleurit toujours aujourd'hui.

« Petit à petit, nous avons participé à de gros festivals, de "Jazz à Montlouis" à "Blues en Val d'Oise ", en passant par " Tous sur le pont" et "Des Lyres d'été ! » Manière d'être prophète en son pays.

La notoriété croissante permet de faire les premières parties (ou jouer sur la scène d'à côté), de pointures comme Big Ed Sullivan, Benoit Blue Boy, l'immense Buddy Guy, Ricky Lee Jones, Nico Wayne Toussaint, Dee Dee Brid­gewater…

En 2003 sort « Blues Time », en 2005 « Emotion Blues » avec invité à l'orgue, Stéphane Archambault, et aujourd'hui, « Louisiana Rain ».

« Tous les CD sont auto produits. On ne cherche pas de maison de disques, nous préférons rester complètement indépendants. Tous les gars ont un métier. Seul aux claviers Mathieu Burgaud est un intermittent du spectacle, ce qui l'amène à se produire avec d'autres groupes. »

Julien Cormier glisse toujours une ou deux compositions dans les disques. « C'est Kevin qui en amène le plus. On en parle avec les autres, on voit les arrangements que l'on peut faire. Et puis j'essaie de mettre de temps en temps mon harmonica en valeur. »

 

Dans le dernier opus, c'est par­ticulièrement vrai avec « Tribute to Rod Piazza », un fantastique harmoniciste. « Il vient si peu en Europe... Je rêve de le rencontrer, tellement j'admire la technique et le son qu'il offre. Je suis prêt à faire toute la route pour le voir : c'est quand il veut, où il veut ! »

Ce qui n'empêche pas Julien d'avoir les yeux qui brillent en se souvenant du moment où le grand chanteur et harmoniciste Nico Wayne Toussaint l'a invité à monter sur scène avec lui ! 

" C'est toujours la passion qui parle"

Le disque se clôt sur « Louisiana Rain », en référence à l'ouragan Katrina, qui le 29 août 2005 a ravagé la Louisiane. « Comment ne pas être touchés... Avec Kevin, nous l'avons travaillé en acoustique sur le coup de 23h, et on l'a enregistré le lendemain. Cela privilégie la spontanéité. »

Quant à Kevin, il suit nos analyses. « Nous avons souhaité faire découvrir des musiciens surtout connus des amateurs du style. Je ne vois pas bien l'intérêt, sur un disque de faire figurer la 350e version de « Sweet home Chicago ».

Comme ses copains, Kevin ne veut pas se laisser embarquer par professionnalisme qui pourrait se révéler un leurre. « Mais si on trouve une tournée aux USA, on part tout de suite. Maintenant, comme chacun a son travail, on n'a pas besoin de la musique pour manger. Cela fait qu'on joue quand on veut et où on veut, avec pour seul moteur la passion qui parle. On ne se sort pas les tripes sur commande. »

Quant à Louisiana Rain ? « J'avais vu un reportage poignant sur ce drame. Nous avons voulu évoquer cette région sinistrée dans laquelle le blues plonge ses racines. Déjà que le blues c'est de la douleur chantée... J'espère que c'est un bel hommage, à notre humble niveau. »

Alain VILDART

     
LA NOUVELLE REPUBLIQUE - Eté 2008 :    
   

 

 

 

 

 

 

Treize entrées pour le blues

Le ton est donné d'entrée avec « Baby Chile », puissante reprise de Bernard Alison, l'excellent fils de son regretté père Luther. Les cinq du groupe poussent ensemble dans la même direction !

Au fur et à mesure que tourne la galette, on découvre des variations sur le blues, matinées parfois d'une petite touche de ballade. On n'est pas dans le blues archi pur et dur, mais bien dans une musique qui sim­plement veut s'en inspirer profondé­ment tout en sachant s'en éloigner quelquefois.

D'où la variété des climats, des couleurs, des rythmes, et l'habile partage entre les chevaux qu'on lâche, et un peu plus loin, de l'acous­tique en douceur.

Les compositeurs, pour beaucoup, sont encore vivants, voire même jeunes ! Ce sera donc pour bien des auditeurs des opportunités de dé­couvertes.

 

 

Jeunes et légendes,

On a déjà parlé de Bernard Alison. Mais on a aussi le « Louise» de Johnny Lang, fameux guitariste de 27 ans (appelé d'ailleurs par Eric. Clapton pour ses concerts d'Antigua 2004). Éric Bibb est lui aussi classé dans ce qu'on appellera « les jeunes bluesmen. »

Ce qui n'est pas le cas d'Amos Milburn, éternel compositeur de « Let me go home, whisky» ou « One scotch, one bourbon, one beer ». Ce qui laisse entendre qu'il ne suçait pas que de la glace. Sa reprise par le KTB de son « Chicken shack boogie» est très enlevée. Autre morceau d'une légende, Willie Dixon, dont le « l'm ready » laisse espérer des choses...

Et puis, une petite surprise qui amusera les auditeurs. Dans son propre « Long legs blues »,. Kevin place un extrait du « Hoochie 'coo­chie man » de Muddy Waters ! «J'avais vu Luther Alison s'arrê­ter au beau milieu de l'un de ses morceaux pour attaquer un stan­dard. J'avais trouvé ça sympa, alors... »

Alain VILDART

     
LA NOUVELLE REPUBLIQUE - Eté 2008 :    
     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bon blues de Kevin Texas Band

Ambiance américaine et grand succès populaire pour le concert nocturne, samedi 26 juillet, du groupe de bluesmen blésais: Kevin Texas Band.

Le moins que l'on puisse dire est que les concerts en soirée du festival Des Lyres d'été rencontrent un vrai engouement. Après Marie Cherrier la semaine passée, celui de KTB a fait le plein de public place Ave Maria samedi soir. Par une soirée clémente, Kevin Guegan, chanteur guitariste, et ses quatre partenaires (Bruno Breton à la basse, Yves Louet à la batterie, Stéphane Archambault à l'orgue Hammond. et Julien Cormier à l'harmonica) ont mis le feu de poudre!

Avec l'humour qui le caractérise, Kevin Gueguan, qui a débuté la guitare à l'âge de12 ans, a donné un bel aperçu de son talent. De retour du festival d'Avignon, son groupe tire son inspiration des bluesmen comme Albert Collins, Buddy Guy, Lucky Peterson, Jonny Lang ou Stevie Ray. Le public a pu découvrir des extraits des trois albums (BluesTime, Emotion Blues et le dernier en date Louisiane Rain) d'un groupe qui présente une belle maturité seulement six ans après sa création, mais aussi un vrai son, un style original, une classe indéniable et une cohésion béton assurée par une assise rythmique sans faille.

 

 

Il était une fois

Les racines du Blues sont en Afri­que mais il est né dans les plantations du Sud des Etats-Unis au XIX siècle avec les esclaves qui exprimaient leur mal de vivre en chantant. C'est l'époque des Work Songs et des Hollers. Chaque chanson avait son thème comme une petite chronique sur un évènement ou un état d'esprit (pauvreté, exploitation, chômage, alcool, prison, amour, jeu, train...). L'instrument de prédilection est l'harmonica auquel s'ajoutent la guitare et le bottleneck. Le 1 er disque de Blues est gravé en 1920. Quelques années plus tard, apparaît le Boogie, un Blues bien plus rythmé et en dansant, qui vient des Juke Joint du Sud. Le Blues envahit alors les villes et se modernise dans les années trente, après la Grande crise de 1929 et la migration des noirs vers le Nord.

C'est à cett époque que Chicago devient LA du Blues et le restera jusqu'à la fin de la seconde Guerre mondiale. Le Blues connaît alors une longue période difficile avec l'apparition du R'N'B'Rythm and Blues), de la Country music et du Rock'n'Roll. Dans un premier temps, il se déplace vers l'Ouest et un grand nombre de musiciens s'expatrient en l'Europe, notamment en France. Au XX siècle, le Blues est toujours là,que se soit le long de la Route 61 oun dans le reste du monde comme à Blois samedi soir !

J.-L.V

   
     
LA NOUVELLE REPUBLIQUE - Eté 2008 :    
     

 

La musique renaît à la Caillote de Gargantua

L'association Faltazy reprend ses concerts estivaux pour célébrer son dixième anniversaire à Champigny-en-Beauce. Avec convivialité, le premier rendez-vous présente le blues rock du Kevin Texas Band.

Dans les années quatre­vingt-dix, la petite scène en plein air de la Caillote de Gargantua était fort réputée pour la qualité de sa programmation et son public d'exception ! Et en plus, on mangeait bien sur la terrasse ! « Avec des amateurs éclairés et des musiciens de talent, ça faisait des étincelles », se souviennent Sylvie et Pascal. On se souvient en effet des prestations de « Mes souliers sont rouges », de l'Australien Pat O'May, de Backstreet, Peter Alexander Band, et bien sûr Jerry Joe Wise, et sa reprise, entre autres, d' All along the watchtower , entre Dylan et Hendrix.

Mais il y a quatre ans, il a fait un temps impossible sur les plus grosses dates de l'été. « Les habitués étaient là, mais pas le public potentiel. » Alors, exit les concerts.

Jusqu'à ce que l'association Faltazy en vienne à fêter son 10e anniversaire. Elle se fait fort d'animer le milieu rural en parlant d'histoire entre pré-ados et personnes âgées, en organisant des expos, des sorties « Léonard de Vinci»...

S'apprêtant à fêter la sortie de son nouveau CD, qui mieux que le Kevin Texas Band pouvait marquer le coup tout en satisfaisant les plus exigeants amateurs de blues. Brut et sans artifice, leur blues fait un tabac ne nuisant qu'à la morosité. La guitare de Kevin Guegan, l'harmonica de Julien Cormier, la batterie d'Yves Loüet et la basse de Bruno Breton s'accordent sur une couleur : « Une seule couleur.. le blues enlevé, le blues lent, le boogie qui vous prend par les pieds et le reste », écrivait un critique emballé.

 

La saveur des grandes retrouvailles

Le président Pascal Gohin revient sur l'association Faltazy. « Nos activités sont liées à l'étude du patrimoine local, à la généalogie, à l'histoire des lieux qui nous entourent. Nous proposons aux associations, aux entreprises rurales et aux collectivités locales, un appui concret concernant leur communication et l'organisation d'événementiels. De notre point de vue, ruralité rime plutôt avec diversité : cela ne sert à rien d'organiser des fêtes ponctuelles si les commerces ruraux meurent peu à peu... Notre approche privilégie donc un autre regard sur le passé pour mieux vivre ensemble le présent et préparer l'avenir. Cela implique d'ôter les œillères et les ornières de certains chemins de pensée. »

Ce vendredi 18 juillet, on ressortira les bonnes vieilles vidéo bikers des concerts du lieu devenu quasi légendaires, et le club de billard 8 pool local proposera chili con carne et barbecue dès 19 h 30. A 21 h, le blues sauce Kevin Texas Band sera servi à ceux à qui il resterait un petit creux ! En fin de concert, gâteau sur la cerise : l'annonce officielle des artistes qui devraient être le point d'orgue de ce 10e anniversaire.

En attendant, chacun s'apprête à goûter la saveur des grandes retrouvailles.

Alain VILDART

 

 

     
LA NOUVELLE REPUBLIQUE - Juillet 2008 :    
     

Blois - Texas

Encore une belle soirée de « Des Lyres d'été », samedi, sur une place Ave-Maria noire de monde. Au rythme du jazz blues texan, interprété par le sympathique groupe local Kevin Texas Blues, Blésois et touristes ont vibré à l'unisson. Harmonica, guitare, basse, batterie... Dès les premières notes, les jeunes musiciens,

inspirés d'Albert Collins, de Lucky Peterson ou de Stevie Ray Vaughan, ont conquis le public installé en terrasses, ou simplement par terre. Un public qui a savouré tant l'ambiance que la musique, appréciant notamment la sono « cool, qui ne braille pas dans les oreilles ».
     
BLUES MAGAZINE - N°39 Hiver 2006 :    
     

KEVIN TEXAS BAND Emotion Blues - Autoproduit ooo

Nouveau disque du combo de Blois, avec un démarrage en fanfare, Blues Man , solo de guitare compris et la suite, eh bien un mélange de cinq compositions et de huit reprises, qui font de cet album un bon cru. Toujours composé des quatre acolytes dont Kevin Guegan le guitariste chan­teur, l'ensemble est très bien rodé, et l'apport de l'organiste Stéphane Archambault donne un plus à l'ensemble. Quelques morceaux ressortent du lot, Perpetual Blues , un blues lent, Down Right l've Got The Blues de Buddy Guy très bien repris, Move de Lucky Peterson, Fade Game une composition très bonne.

 

L'ensemble du disque est très bon. Par rapport au premier CD que j'avais eu l'honneur de chroniquer, ils n'ont pas encore eu le courage d'écrire en Français et c'est vraiment dommage. Le disque est un autoproduit, on peut le trouver dans la région de Blois et via Internet.

André Perronnet

 

     
BLUES AND CO - Janvier 2006    
       

KEVIN TEXAS BAND Emotion Blues - Autoproduit oooo

Kevin Texas Band, un power trio originaire de Blois, mais Texan dans l'âme. Bah mon vieux ! Fais bien de le dire parce qu'on aurait pas deviné dis donc !!!! Bon excuse- moi ! Mais faut bien démarrer non ? Je disais donc un power trio sacrement influencé par les Texans, mais pas par n'importe lesquels, les Buddy Guy, Albert Collins et autres Johnny Lang, sans oublier un zeste de Lucky Peterson. Mais pas que..... Et c'est là l'intérêt, avec ce CD ils explorent les bordures et ne font pas dans le copié collé, ils ne sont pas déneuronisés comme les clones que vous connaissez. Comment ?? Des noms ?? Certainement pas, trop dangereux ! Et que malgré toutes les influences pré-citées (classe comme d'hab, i'Tonton !) ils savent composer original, te la faire aux frissons, à l'émouve, des compos, 4 pour faire dans le précis, qui n'ont certainement pas à rougir de la cohabitation avec les reprises et qui ne demandent, le Tonton aussi, qu'à faire des petits, pleins de petits. Ce deuxième CD du KTB est une très belle pièce.

Voilà un groupe qui présente une maturité que beaucoup voudrait obtenir aussi vite, seulement 4 ans et déjà un son, un style original, une classe indéniable, sans oublier une cohésion béton assurée par une assise rythmique sans faille Bruno Breton (basse) Yves Louet (batterie), les deux du fond permettent à Kevin Guegan de manier la six cordes avec assurance et tranquillité.

 
Kevin possède son blues sur le bout des doigts, guitariste incisif aux solos inspirés, rock 'n roll " Lips Boogie ", délicat et poignant " Same Old Blues " ou encore total rootsisant sur les superbes reprises " Walking Blues " de R Johnson ou le magnifique acoustique " Perpetual Blues Machine » ", un jeune qui promet d'autant plus que l'on sent de la personnalité et du charisme au travers sa voix rocailleuse, grave et ronde à la fois, la voix qu'il faut et qui ne va que s'améliorer.

Mais pour faire complet il ne faut pas oublier les invités Julien Cormier excellent harmoniciste, parfaitement à son avantage sur la superbe compo de Kevin Fade Game et Stéphane Archambault à l'orgue deux invités qui apportent la touche finale, celle qui fait de ce CD un bel objet qui n'aura pas à rougir sur l'étagère de les CD's qu j'aime Vite un troisième.



Tonton Erick
     
LA NOUVELLE REPUBLIQUE -    
     

 

L'harmonica souffle le blues !

L'association Médiator s'est encore illustrée en organisant un stage d'harmonica de haut niveau, et un concert géant du «  KTB ».

De grands sourires sur les visages des spectateurs agglutinés devant le Kevin Texas Band samedi à Châteauvieux ! La salle des fêtes est archi-comble, le quatuor blésois crache un concert de haute volée.

" La solide base rythmique fournie par Bruno Breton à la basse et Yves Louët à la batterie, permet à Kevin Guegan de faire apprécier son extraordinaire maîtrise de la guitare ", susurre Christophe Minier, grand prêtre de la manifestation.

«  On ferme les yeux et on croit entendre Buddy Guy comme à ses vingt ans. Depuis qu'il officie, dans la région, Kevin, prodige de la six cordes, a mûri. II sait quand il faut mettre le paquet ou calmer le jeu. Toujours à l'écoute, il fait partager avec sensibilité sa passion pour le blues ».



Prestation unanimement saluée, les nombreux spectateurs anglais présents, ne s'y trompent pas, et courent se faire dédicacer le dernier disque du KTB. « Bien sûr, ce concert est surtout placé sous le signe de l'harmonica avec Julien Cormier très affûté. Particulièrement brillant, l'harmoniciste du groupe se surpasse ».

Sortant de son instrument tantôt des miaulements de félin, des pluies de notes ou les chuintements d'une vieille loco à vapeur. Julien démontre tout son potentiel. Une partie du public attendait sa prestation avec impatience puisque la journée fut consacrée à un stage d'harmonica. Julien faisant partie de l'équipe enseignante, ses élèves voulaient le voir à l'ouvre. Pas déçus !



Alain VILDA

     
LA NOUVELLE REPUBLIQUE - le 05/10/2005

Un CD bijou du Kevin Texas Band
 
Groupe blésois s'il en est, le Kevin Texas Band vient de sortir un CD digne d'être encensé. En plus, le groupe joue plusieurs fois dans la région.

Cela peut des fois avoir son charme, mais le Kevin Texas Band joue brut, sans bidouillage électronique, si ce n'est une ou deux pédales pour la guitare de Kevin.

De plus, c'est un groupe qui ne fait pas la manche en mendiant des subventions ici et là. Il se contente de jouer avec un succès grandissant exactement n'importe où. Festival de Chédigny, «Tous sur le pont» et Fête de la musique à Blois, festival de Montlouis, «Jazz en Touraine», «Avoine Zone Blues», «Estivité de Chinon», sans compter les pubs et autres bars qui peuvent leur tomber sous les cordes, lamelles et autres peaux (de batterie). Ils reviennent d'ailleurs - plus sobres dans leurs chaussettes qu'un chameau traditionaliste prétendent-ils - d'une fameuse tournée en Bretagne.

Que du bon !

L'actualité du KTB est dense. D'abord, ils viennent de sortir un CD en forme de bijou (sans jeu de mot avec le vieux groupe du même nom). Une seule couleur déclinée sous de multiples facettes : le blues. Le blues enlevé, le blues lent, le blues triste, le boogie qui vous prend par les pieds et le reste.



Le quatuor, par ses compositions, rend un hommage tout naturel aux géants du genre que parfois on croirait entendre. Les reprises sont du même tonneau, avec par exemple «Dawn right I've got the blues» du grand Buddy Guy, ou, version acoustique, «Walking Blues» de l'immortel - bien que mort jeune - Robert Johnson. Un morceau sur lequel le dieu Clapton ne crache pas non plus !


En prime, sur scène comme sur disque, le quatuor reçoit une aide de choix, Stéphane Archambault avec son orgue Hammond. Son accompagnement et ses interventions sont impeccables, et apportent au groupe un plus supplémentaire, pléonasme non compris. Pour ceux qui aimeraient à en connaître, KTB, dans le cadre d'un stage d'harmonica de l'association Médiator, se produit samedi 24 septembre à 21 h à la salle des fêtes de Chateauvieux. Et la sortie du disque sera fêtée le vendredi 21 octobre vers 21 h 30 au «Ben's Blues Bar» de Blois, avec Stéphane Archambault, et la promesse d'une petite surprise entre les deux sets. D'aucuns parlent de Sharon Stone en démonstration au biniou couché du Bas-Berry, mais franchement, on n'y croit guère !

Alain VILDART

 
BLUES MAGASINE - N°36 Printemps 2005 :    
       

Coup de Coeur
Groupe Blesois de Blois pour les ignares, ce quatuor nous concocte un album de Texas blues comme on les aime. 13 titres et 5 compositions personnelles, f ont de cet album un petit bijou. Kevin Guegan à la guitare et chant, Julien Cor mier à l'Harmonica, Bruno Breton à la basse et Yves Loubet aux drums, sont les protagonistes de ce groupe français, autoproduit, qui se déplace dans une belle région de France (la Loire). Les reprises sont bien dosées: Jonny Lang, Eddie King, Mark Ford, et même Popa Chubby. Mais le sérieux vient des compositions personnelles: Chicago Blues vraiment superbe, ou Fallin' Love, petit blues rapide en douceur, ou le très acoustique Bad Play.

Que du bon, et ceux qui pourront voir le groupe, ne doivent pas hésiter, car d'après les coupures de presse, c'est très bon sur scène. Un seul petit reproche: pourquoi choisir l'anglais, quand on est un groupe français? Pour votre information, c'est leur 1er album, mais un 2ième doit sortir très prochainement. Un dernier mot sur le groupe, ils sont au dia­pason, et pour moi aucun des musiciens ne démérite, mais l'apport de l'harmonica est un plus. Promouvoir un bon groupe de blues français, est pour moi un honneur, et je le revendique: Kevin Texas Band en est un.

André Perronnet

       

LA NOUVELLE REPUBLIQUE - le 12/09/2003


Le feu au blues !


Le groupe Kevin Texas Band se réduisant élégamment en « KTB » vient de sortir un ronflant CD auto produit, bourré d'un blues que n'aurait pas renié Stevie Ray Vaughan. ­ On le trouve à Blois Chez Nuggets et H armonia Mundi.

Chicago , ce n'est pas la porte d'à côté. On s'y croirait pourtant en entendant le fruit des quelques jours d'enregistrement au studio Pôle Nord par un KTB en grande forme. Al a basse, Bruno Breton, ancien de Meskal. « après avoir joué punk, ska et rock, j'avais envie de m'immerger dans une formation de blues. » Après un temps de recherche, l'occasion s'est présentée. Avec à la batterie l'Orléanais Yves Louët, transfuge de Key Largo - groupe flirtant avec le rythm'n blues - et tripotant aussi avec la contrebasse et la guitare manouche. « C'est Bruno qui m'a passé un coup de fil. Comme c'est un vieux pote, j'ai briqué ma batterie ! ».

Une bonne chose que cette section rythmique soit formée par deux amis mariant frappe sèche et graves vibrants. Ils offrent ainsi la meilleure base pour que les solistes s'envolent.

Solistes au rang desquels on trouve le bouillant Julien Cormier. C'est au festival d'harmonicas de Noyers-sur-Cher qu'il a pour la première fois joué, en invité, avec le trio. Invité de plus en plus souvent, autant intégrer le groupe pour de bon. Chose faite. Il y a désormais comme un fantôme de Marc Ford ou Jean-Jacques Milteau pour y souffler la musique du diable. « J'aime aussi des références comme Junior Wells, dont la technique n'était pas exceptionnelle, mais dont les feeling et le son énorme étaient impressionnants. »




Julien à ce niveau n'est pas mal non plus, et sa palette s'élargit. Depuis des types comme Sugar Blue, on peut sortir n'importe quelle note d'un malheureux diatonique, ancestral « ruines babines » de 10 cm de long !

Au voleur !

Reste Kevin Guegan, qui vient d'entrer dans sa vingtième année. Le blues, il est tombé dedans tout môme grâce à . ses parents ! « C'est simple, dè qu'ils voulaient écouter leurs disques, il fallait d'abord qu'ils viennent les récupérer dans ma chambre ! Notamment les Stevie Ray ! ». Il suffit de passer le premier morceau du CD (Somehow, somewhere, someway) pour n'en pas douter. « J'ai appris la guitare en jouant directement par-dessus les disques. » Une méthode qui forge l'oreille , quand on en a. Le résultat est bouillantissisme, que ce soit dans les riff ou les solos chauffés à blanc.

Mais avec aussi dans la têtele jeu haut de gamme de Buddy Guy, Albert King, Johnny Lang ou Albert Collins, Kevin a plusieurs cordes sur sa « Strat ». Ce que révèle le disque, creusant son sillon dans une vision assez large du blues, version Texas/Chicago, avec des climats variés, un duo acoustique, et même un solo intégral pour conclure la galette. Treize morceaux en tout, si ça peut porter bonheur.


Alain VILDART
 
SOUC BAG pour CD 'Blues Time » - mars 2004


Ajoutez un harmonica en soutien ponctuel, retirez un peu de guitare, et vous avez le Kevin Texas Band qui joue un Blues Rock comme on les aime, brut de fonderie, à fond les manettes, chant volontaire et rythmique du diable. A ne pas laisser passer !

       
BLUES AND CO - décembre 2003    


KEVIN TEXAS BAND - BLUES TIME AUTO-PRODUIT oooo

Kevin Texas Band, ori­ginaire de Blois nous font l'honneur d'un bon album, et si mes renseignements sont exacts, ce serait le premier ? Eh bien pour le first, c'est un début prometteur. Le groupe qui joue le plus souvent dans les blues Cafés, est déjà recherché dans sa région.

N'ont-ils pas partagé la scène avec le costaud qu'est Big Ed Sullivan, fait partie de l'affiche du festival "Blues ln Chedigny" dans sa 6è édition et aussi boeuffé avec l'ami Greg Szlapzinski... tout çà commence à compter sérieux. Kevin Guegan, guitare/vocal; Bruno Breton, bass; Yves Louët, drums et le dernier arrivé Julien Cormier harmonica.




Des reprises de Mark Ford, Johnnie Lang, Eddie King... Mais, des compositions de Kevin Guegan, avec "Chicago Blues", "Fallin Love", "Miss Griffin", "Bad Play", e! "Bottle Field' (rien que çà pour "un premier). Leur genre et style, du Texas beat mêlé de West Side Chicago, jump, un peu Shuffle, le tout bien dilué et qui accroche bien l'oreille avertie.

Une bonne section rythmique très présente, une guitare incisive alliée au chant bien trempé et un Harmo aux accents de Mark Ford, pour nous livrer ce bon Blues Time.

Harry-Patrick
       
LA NOUVELLE REPUBLIQUE - 03 juillet 2003 - Dans le cadre du Festival « Tous sur le Pont », Blois (41)
 


L
a Guingette à l'heure du blues

Pour sa 6ème soirée, la Guinguette proposait un cocktail ex­plosif de rock et de blues. Les fougueux et tonitruants accents style heavy metal des Jeunes talents (" Trois frères " et Hy­bridium) qui faisaient leurs dé­buts scéniques, ont bientôt cédé la scène à l'excellent groupe blésois Kevin Texas Band Blues qui vient d'ailleurs de produire " Blues Time », son premier CD, en auto-financement .





Saluée par des spectateur chauffés à blanc agglutinés sous le chapiteau, la prestation des bluesmen a été relayée sans délai par les quatre musiciens de «  Same », groupe de rock portugais venu spécialement d'Orléans, dont les tempos décoiffants laissent bien augurer du destin de leur prochain CD, qui doit sortir en septembre prochain.
       
LE BERRY REPUBLICAIN - décembre 2002    
 


Neuilly : un groupe qui fait son chemin

Ils ne se prennent pas la tête; pourtant, les quatre garçons du groupe Kevin Texas Band ont obtenu un franc succès lors de leur passage en Berry, au bar des Chavignats d'Achères, puis le lendemain, au Fil de l'Art, à Neuilly-en-Sancerre.

Ce groupe blésois, né Il y a un an, est composé de Kévin, le leader, à la guitare et au chant; Bruno Breton, à la basse; Yves Louët, à la batterie et le qua­trième luron, qui a pris la barque en route, Julien Cormier, est à l'harmonica.

 




Le groupe a déjà fait la pre­mière partie, au Chato d'Ô, à Blois, de Big Ed Sullivan ; première partie de Greg Slapzinski (harmoniciste de Bill Deraime). Leurs influences, à la Buddy Guy, Johnny Lang, Stevie Ray Vaughan ont fait un véritable tabac dans les bistrots où les danseurs avaient bien du mal à se mouvoir devant l'affluence d'un public enthhousiaste.

Le public a eu, la sensation de découvrir un groupe d'avenir, truffé de simplicité: Ici, personne ne se prend la tête, la preuve de leur talent; sans doute. Un grand moment auquel cha­cun aimerait assister plus souvent.

       

LA NOUVELLE REPUBLIQUE - 25 septembre 2002 - Concert au Chato d'Ô de Blois

 


Pour le concert de Big Ed Sullivan le club était bourré à craquer. La soirée fut d'ailleurs lancée sur orbite grâce au groupe blésois « Kevin Texas Band ». Une formation tonique emmenée par un jeune guitariste et chanteur qui a rendu un hommage bien senti à Hendrix et Ray Vaughan.